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impact coronavirus sur le tourisme

Coronavirus : quel avenir pour le tourisme ?4 min de lecture

En 2019, on a vu près de 1,5 milliard de touristes circuler au-delà des frontières internationales. Cependant, depuis le début de l’année 2020, cette florissante période du tourisme fait désormais partie d’une époque lointaine. Pour quelles raisons ? Dans la majorité du pays du monde, le secteur du tourisme est durement tombé de haut. Et le confinement ainsi que les restrictions sanitaires ont mis un frein aux déplacements internationaux. Ce qui intrinsèquement a mis à mal la subsistance des communautés dépendantes du tourisme. Cela a également exposé plusieurs sites naturels et culturels à un risque accru de pillage et de braconnage.

 

Note de l’ONU : ce qu’il faut savoir sur les impacts négatifs du COVID-19

Vu la rapidité de la propagation du coronavirus depuis son apparition, l’OMT ou Organisation Mondiale du Tourisme avait prévu une baisse de 60 à 80 % des déplacements internationaux pour 2020. Des calculs qui se sont confirmés vu que le tourisme international avait encaissé de janvier à octobre 2020 une perte 10 fois plus conséquente que durant la crise financière de 2009. S’ajoute à cela une réduction de 70 % du tourisme mondial équivalant à un déficit de 935 milliards de dollars.

Pour réveiller les esprits, le Secrétaire général des Nations Unies fait part de ses inquiétudes à travers une note d’orientation. Il alerte sur les impacts socio-économiques de la pandémie au niveau du tourisme. Rappelant en abord les millions de revenus que ce secteur génère, il évoque le fait que le tourisme contribue grandement dans la concrétisation des objectifs de développement durable, environnemental ainsi que culturel.

Il y est également dit que l’urgence est à la réduction rapide des impacts de la pandémie sur les modes de subsistance liés au tourisme. Plus particulièrement, cela s’applique à ceux des femmes, des travailleurs informels et des jeunes.

 

absence touristes coronavirus

Le tourisme mondial a été fortement impacté par la crise du coronavirus.

 

A lire aussi : Les effets du fast-food sur notre santé

 

Tourisme à l’agonie : comment le coronavirus s’y est-il pris ?

Pays développés ou en voie de développement, le tourisme apporte son pesant d’or à l’économie nationale. Auprès de certains PEID (Petits États Insulaires en Développement), ce secteur monopolise même près de 80 % de leurs exportations. Avant la COVID-19, 40 % des recettes touristiques mondiales provenaient du tourisme culturel.

Cependant, durant la crise, multiples évènements liés au patrimoine vivant (rassemblements traditionnels, festivals, etc.) ont été suspendus ou ajournés. Les marchés de l’artisanat et d’autres biens culturels avaient dû fermer boutique. Ce qui engendra une fragilisation des moyens de subsistance des femmes autochtones.

Un rapport de l’UNESCO sur l’impact de la COVID-19 sur les musées affirme que 90 % des musées ont fermé leur porte durant les périodes de pics de la pandémie. 10 % de ceux-ci pourraient rester fermés définitivement. Le 31 août 2020, environ 65 % des pays adoptaient des consignes d’une partie de leurs patrimoines mondiaux. Cela entraînerait de terribles conséquences socio-économiques pour les communautés locales.

 

Les solutions envisageables pour préserver le secteur du tourisme

En plus de faire état de la situation, la note d’orientation du Secrétaire général des Nations Unies s’en vient avec une feuille de route en 5 points proposant des axes de reprise durable du tourisme. Elle invite en plus à une coopération internationale et une action collective dans le but de réinventer le secteur touristique. Elle propose à cet effet une réorientation du tourisme actuel vers un modèle inclusif, neutre en carbone et plus efficace en matière de ressources. Elle ajoute à cela une conciliation de la numérisation et de l’innovation avec les communautés et les valeurs locales.

Le Réseau des villes créatives de l’UNESCO vise dans la même optique la facilitation de l’émergence de sociétés durables. Par quels moyens ? En renforçant la solidarité et la coopération entre les villes. En partageant les informations et les compétences utiles, dont les dispositifs fructueux et les mesures innovantes mis en place par les villes faisant face au COVID-19.

À travers ce réseau, l’UNESCO sera apte à suivre les impacts de la pandémie sur le tourisme et au niveau des secteurs connexes. Cela lui permettra aussi de stimuler les approches et les pratiques innovantes susceptibles de rendre durable le tourisme après la crise sanitaire qui risque de perdurer avec les nouveaux variants du covid-19.

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